Le patch est à coller soi-même sur la peau une fois par semaine, sur 3 semaines. Quatre sites d’application sont possibles : l’abdomen, le bras, les fesses et le torse. Cela permet de choisir l’endroit où il sera le moins visible, par exemple. Mais attention, il ne doit pas être appliqué sur les seins.
L’efficacité est la même que pour une pilule œstro-progestative (99.29%). Il protège dès sa pose et pendant la semaine d’arrêt.
C’est un geste hebdomadaire simple et efficace pour celles qui ont tendance à oublier la pilule. Et il est, en général, bien toléré. De plus, son utilisation est vraiment simple. Il suffit de l’appliquer sur la peau pour s’assurer une protection d’une semaine. Contrairement à l’anneau contraceptif, par exemple, il ne nécessite pas de bien connaître son anatomie.
Les effets secondaires sont les mêmes que pour toute contraception hormonale œstro-progestative. Seule ombre au tableau, il est tout de même visible et se décolle dans 2 à 3 % des cas.
Le patch est disponible en boîte de 3 avec un prix libre allant de 10 à 16 €, non remboursé par la Sécurité Sociale.
Publié le 20/01/2009